L’externalisation est-elle une solution au défi de la conservation et de la préservation des archives publiques et privées du Sénégal ?

Type de ressource
Auteur/contributeur
Titre
L’externalisation est-elle une solution au défi de la conservation et de la préservation des archives publiques et privées du Sénégal ?
Résumé
Le mot externalisation vient du latin externus, qui signifie « du dehors », « étranger ». Le dictionnaire en ligne Toupictionnaire le définit comme étant « l'action d'externaliser, c'est-à-dire de transférer à l'extérieur certaines de ses activités. La démarche d'externalisation consiste, pour une entreprise, à se séparer d'une activité réalisée jusque-là en interne et de faire appel à une société de services spécialisés ». De cette définition, nous pouvons retenir que l’externalisation recouvre une acception économique, car l’administration publique ou privée « peut ainsi se restructurer et se centrer sur ses compétences de base, son cœur » de métier, c’est-à-dire ses principales missions et activités. Ainsi, dans le domaine des archives beaucoup d’organismes publics comme privés font recours à l’externalisation pour non seulement assurer une meilleure efficacité dans la gestion et la circulation de l’information, mais aussi et surtout pour garantir une bonne préservation et pérennisation dans le temps de leurs fonds d’archives.Dans le cadre de cette communication, il s’agira, dans un premier temps, de faire l’état des lieux des conditions de conservation des archives publiques et privées au Sénégal en insistant sur les facteurs de dégradation qui pèsent sur elles et dans un second temps d’essayer d’étudier comment l’externalisation des archives pourrait s’avérer comme une solution, à moyen ou long terme, de préservation des archives ?
Publication
Akofena
Maison d’édition
CRAC, INSAAC
Date
2023/06/01
Volume
4
Numéro
8
Pages
209-218
Consulté le
12/04/2024 23:06
ISSN
2706-6312, 2708-0633
Langue
Fr
Catalogue de bibl.
Notes

SOMMAIRE

Ce premier numéro offre un éclairage sur les procédés (linguistiques, techniques, médiatiques) de propagation de la désinformation, en mettant particulièrement l’accent sur les acteurs qui en sont les vecteurs ou les cibles. Parmi eux, les fonctionnaires préfectoraux du régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale et la période d’après-guerre ; les journalistes confrontés à la pratique de la « réinformation » idéologisée de leurs propres textes ; les médecins généralistes devant gérer le relais de la désinformation par leurs patients, surtout dans des contextes de crise sanitaire ; et les étudiants novices peu préparés à exercer leur esprit critique face à la désinformation. Les contributeurs expliquent comment la désinformation tend à modifier les relations entre ces acteurs professionnels et leurs publics, que ce soit la relation médecin-patient ou la relation entre journalistes et leurs publics. Les analyses suggèrent des pistes pour exposer, appréhender et prévenir la désinformation ainsi que pour renouveler le débat sur les compétences critiques et les formes de résilience nécessaires pour affronter la désinformation au quotidien.

Le numéro 7 comprend six contributions, dont quatre articles de recherche représentatifs de la diversité disciplinaire et géographique souhaitée (une étude historique et trois travaux en SIC, dont un sur un terrain sénégalais et un autre basé sur une thèse en médecine). Deux « témoignages professionnels » sont également présents, dont un entretien avec deux caricaturistes de presse renommés partageant leurs impressions sur le rôle du dessin de presse en tant qu’arme contre la désinformation en contexte de guerre. Ces thèmes et réflexions seront complétés par la publication du numéro 8 à paraître au premier semestre 2024 avec des articles qui apporteront un éclairage sur les contextes historiques et culturels des processus de désinformation.

SOMMAIRE

Ce premier numéro offre un éclairage sur les procédés (linguistiques, techniques, médiatiques) de propagation de la désinformation, en mettant particulièrement l’accent sur les acteurs qui en sont les vecteurs ou les cibles. Parmi eux, les fonctionnaires préfectoraux du régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale et la période d’après-guerre ; les journalistes confrontés à la pratique de la « réinformation » idéologisée de leurs propres textes ; les médecins généralistes devant gérer le relais de la désinformation par leurs patients, surtout dans des contextes de crise sanitaire ; et les étudiants novices peu préparés à exercer leur esprit critique face à la désinformation. Les contributeurs expliquent comment la désinformation tend à modifier les relations entre ces acteurs professionnels et leurs publics, que ce soit la relation médecin-patient ou la relation entre journalistes et leurs publics. Les analyses suggèrent des pistes pour exposer, appréhender et prévenir la désinformation ainsi que pour renouveler le débat sur les compétences critiques et les formes de résilience nécessaires pour affronter la désinformation au quotidien.

Le numéro 7 comprend six contributions, dont quatre articles de recherche représentatifs de la diversité disciplinaire et géographique souhaitée (une étude historique et trois travaux en SIC, dont un sur un terrain sénégalais et un autre basé sur une thèse en médecine). Deux « témoignages professionnels » sont également présents, dont un entretien avec deux caricaturistes de presse renommés partageant leurs impressions sur le rôle du dessin de presse en tant qu’arme contre la désinformation en contexte de guerre. Ces thèmes et réflexions seront complétés par la publication du numéro 8 à paraître au premier semestre 2024 avec des articles qui apporteront un éclairage sur les contextes historiques et culturels des processus de désinformation.

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Ce premier numéro offre un éclairage sur les procédés (linguistiques, techniques, médiatiques) de propagation de la désinformation, en mettant particulièrement l’accent sur les acteurs qui en sont les vecteurs ou les cibles. Parmi eux, les fonctionnaires préfectoraux du régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale et la période d’après-guerre ; les journalistes confrontés à la pratique de la « réinformation » idéologisée de leurs propres textes ; les médecins généralistes devant gérer le relais de la désinformation par leurs patients, surtout dans des contextes de crise sanitaire ; et les étudiants novices peu préparés à exercer leur esprit critique face à la désinformation. Les contributeurs expliquent comment la désinformation tend à modifier les relations entre ces acteurs professionnels et leurs publics, que ce soit la relation médecin-patient ou la relation entre journalistes et leurs publics. Les analyses suggèrent des pistes pour exposer, appréhender et prévenir la désinformation ainsi que pour renouveler le débat sur les compétences critiques et les formes de résilience nécessaires pour affronter la désinformation au quotidien.

Le numéro 7 comprend six contributions, dont quatre articles de recherche représentatifs de la diversité disciplinaire et géographique souhaitée (une étude historique et trois travaux en SIC, dont un sur un terrain sénégalais et un autre basé sur une thèse en médecine). Deux « témoignages professionnels » sont également présents, dont un entretien avec deux caricaturistes de presse renommés partageant leurs impressions sur le rôle du dessin de presse en tant qu’arme contre la désinformation en contexte de guerre. Ces thèmes et réflexions seront complétés par la publication du numéro 8 à paraître au premier semestre 2024 avec des articles qui apporteront un éclairage sur les contextes historiques et culturels des processus de désinformation.

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Ce premier numéro offre un éclairage sur les procédés (linguistiques, techniques, médiatiques) de propagation de la désinformation, en mettant particulièrement l’accent sur les acteurs qui en sont les vecteurs ou les cibles. Parmi eux, les fonctionnaires préfectoraux du régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale et la période d’après-guerre ; les journalistes confrontés à la pratique de la « réinformation » idéologisée de leurs propres textes ; les médecins généralistes devant gérer le relais de la désinformation par leurs patients, surtout dans des contextes de crise sanitaire ; et les étudiants novices peu préparés à exercer leur esprit critique face à la désinformation. Les contributeurs expliquent comment la désinformation tend à modifier les relations entre ces acteurs professionnels et leurs publics, que ce soit la relation médecin-patient ou la relation entre journalistes et leurs publics. Les analyses suggèrent des pistes pour exposer, appréhender et prévenir la désinformation ainsi que pour renouveler le débat sur les compétences critiques et les formes de résilience nécessaires pour affronter la désinformation au quotidien.

Le numéro 7 comprend six contributions, dont quatre articles de recherche représentatifs de la diversité disciplinaire et géographique souhaitée (une étude historique et trois travaux en SIC, dont un sur un terrain sénégalais et un autre basé sur une thèse en médecine). Deux « témoignages professionnels » sont également présents, dont un entretien avec deux caricaturistes de presse renommés partageant leurs impressions sur le rôle du dessin de presse en tant qu’arme contre la désinformation en contexte de guerre. Ces thèmes et réflexions seront complétés par la publication du numéro 8 à paraître au premier semestre 2024 avec des articles qui apporteront un éclairage sur les contextes historiques et culturels des processus de désinformation.

SOMMAIRE

Ce premier numéro offre un éclairage sur les procédés (linguistiques, techniques, médiatiques) de propagation de la désinformation, en mettant particulièrement l’accent sur les acteurs qui en sont les vecteurs ou les cibles. Parmi eux, les fonctionnaires préfectoraux du régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale et la période d’après-guerre ; les journalistes confrontés à la pratique de la « réinformation » idéologisée de leurs propres textes ; les médecins généralistes devant gérer le relais de la désinformation par leurs patients, surtout dans des contextes de crise sanitaire ; et les étudiants novices peu préparés à exercer leur esprit critique face à la désinformation. Les contributeurs expliquent comment la désinformation tend à modifier les relations entre ces acteurs professionnels et leurs publics, que ce soit la relation médecin-patient ou la relation entre journalistes et leurs publics. Les analyses suggèrent des pistes pour exposer, appréhender et prévenir la désinformation ainsi que pour renouveler le débat sur les compétences critiques et les formes de résilience nécessaires pour affronter la désinformation au quotidien.

Le numéro 7 comprend six contributions, dont quatre articles de recherche représentatifs de la diversité disciplinaire et géographique souhaitée (une étude historique et trois travaux en SIC, dont un sur un terrain sénégalais et un autre basé sur une thèse en médecine). Deux « témoignages professionnels » sont également présents, dont un entretien avec deux caricaturistes de presse renommés partageant leurs impressions sur le rôle du dessin de presse en tant qu’arme contre la désinformation en contexte de guerre. Ces thèmes et réflexions seront complétés par la publication du numéro 8 à paraître au premier semestre 2024 avec des articles qui apporteront un éclairage sur les contextes historiques et culturels des processus de désinformation.

Référence
DIEYE, Mor. L’externalisation est-elle une solution au défi de la conservation et de la préservation des archives publiques et privées du Sénégal ? Akofena [en ligne]. CRAC, INSAAC, Juin 2023, Vol. 4, no 8, p. 209‑218. [Consulté le 12 avril 2024]. DOI 10.48734/akofena.n008v4.18.2023
Discipline archivistique
Propriétés des archives
Outil et unité de traitement
Type d’institution
Discipline et méthode connexes